Ma copine polonaise, Liloubye m'a dit qu'elle voudrait savoir un peu plus de la musique hongroise, voilà, un petit morceau d'un grand sujet.
"Interprétation passionnée de musiques d'ailleurs
Reconnue depuis longtemps comme la plus grande interprète de musique folklorique hongroise, Marta Sebestyén est cette voix suave et déroutante que l’on entend sur la trame sonore des films Le Patient anglais (Anthony Minghella) et Prêt-à-porter (Robert Altman). Kismet * nous emporte à travers l’Europe, l’Afrique, l’Asie, sur des mélodies bulgares, roumaines, bosniaques, grecques, turques, indiennes et même irlandaises, via des chansons traditionnelles superbement arrangées et interprétées. La production de Nikola Parov** est d’une qualité remarquable. Je ne connais aucun des musiciens, mais leur jeu témoigne d’une grande virtuosité; je soupçonne qu’ils viennent de milieux contemporains et même jazz. On est ici très loin du plate collage d’un album en solde à la section musique du monde chez Wal-Mart. Avec Kismet, Marta Sebestyén livre avec passion des musiques qui ont trop souvent bien du mal à nous rejoindre… in America. * Kismet : talisman que les jeunes filles turques portent autour du cou, sous leur chemisier, représentant leur destinée.
**Je connais Nikola Parov personnellement, il était le chef du groupe bulgare/grec qui s’appelait Zsaràtnok et qui jouait la musique pour mon groupe de danse folklorique. Ils ont fait un album ayant le titre Holdudvar (Cour de la Lune) qui présent une musique mélangée du jazz, musique classique et folklorique. Moi, j’adore...
La musique hongroise a des racines très profondes qui était toujours très importante dans la société. Pensons aux compositeurs Franz Liszt, Béla Bartòk ou Zoltàn Kodàly, le chef d'orchestre Sir George Solti, le pianiste Zoltàn Kocsis, la soprano Sylvia Sass, etc. Mais notre musique classique récupère sa source, des motifs de la musique traditionnelle où tout a commencé. Je peux caractériser le style du folk hongrois avec des mots suivants : romantique, sensuel, sentimentale, transitionnel entre la musique occidentale et orientale, virtuosité, léthargique...
Pour la nouvelle génération, Màrta est connue plutôt grâce à la chanson du film Le patient anglais (titre : L'amour, L'amour), j'ai traduit le texte ci-dessous...
L'amour, l'amour, Maudit souffrance. Pourquoi tu n’as pas fleuri Sur le haut de tous les arbres.
Sur le haut de tous les arbres, Sur la feuille du noyer. Que tous garçons et les filles Puissent te cueillir.
Moi aussi, je l’ai cueilli, Et je l’ai laissé échapper.
Je l’ai cueilli, Et je l’ai laissé échapper.
Un bon et un joli, Comme mon amant d'avant
(Le texte termine là dans le film)
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Mais je cueillirai encore
Si je trouve quelqu'un bien.
Pour mon amant d'avant, Que je pourrais faire ! De la mer, avec une cuiller, J’agréerais l’eau.
Du fond marin, Je cueillirais des perles, Et de tout ça, pour ma rose, Je tresserais une couronne.
Un reportage avec Màrta en français :
Màrta travaillait avec le group Deep Forest très populaire (seul les français connaissent moins les groupes internationaux, donc je ne sais pas si vous savez ce dont je parle). Une de mes musiques préférée est la chanson Marta's Song, bien sûre, avec Màrta :
Pourquoi elle est si sympa pour moi, vous allez peut être comprendre du reportage ci-dessus lequel j'ai traduit (reportage très court !)...
A la rcheehrce d’nue unsitervié aasnlige, il n’y a auucn icnortapme de qeul odrre les lterets snot dnas un mot, la selue olgioaibtn c’set que la pmerière et la derriène leertts deoinvt êrte a luer pclae. Les aetrus pneuevt êrte en dséorrde, poruntat le ttexe va êrte libslie et coibmprhleénse. C’set la csaue du fiat qu’on ne lit pas cqhuae letret indilluvidmeeent mias les mtos enretis.
2)
Mais allons y, plus loin... Les chercheurs ont découvert que les enfants (à quel age ?) ne peuvent pas identifier l’image ci-dessous car ils n’ont jamais vu/eu une scène pareil. Eux, ils voient seulement des dauphins. Ce test montre que nous avons des pensées coquines : si vous ne trouvez pas les 9 dauphins pendant 6 seconds, l’affirmation est justifiée !
3)
Si quelque chose bouge, tourne, ondule, vous devez avoir un break :)
4)
Est-ce que les lignes sont vraiment parallèles ?
Est-ce que c’est vraiment spiral ?
5)
Concentrez vous bien au croix au milieu, les points roses vont disparaître après un moment.
Regardez bien les quatre petits points noirs au milieu de l’image ci-dessous pendant 30 seconds. Puis, regardez un surface plat totalement blanc, dites moi ce que vous voyez !
6)
C’est un test de Daily Telegraphe. Regardez l’image ci-dessous, testez d’abord que la femme tourne à quelle direction, puis retrouvez la réponse en bas de l’image.
A) la personne qui voit la femme tourner dans le sens de mouvement de montre utilise plutôt le coté droite de son cerveau. Les mots clés de la qualité de cette personne : sentimentale, sensible, attentive sans voir les détails, imaginative, symboles et images, philosophie et religions, croyance, basée de phantasme, véhémente, créative.
B) la personne qui voit la femme tourner dans le sens inverse de mouvement de montre utilise plutôt le coté gauche de son cerveau. les mots clés de la qualité de cette personne : logique, attentive aux détails, objective, mots et langage, présent et future, mathématique et science, compréhension et connaissance, rationaliste, pratique.
Un jour Fabiom’a demandé un service de l’accompagner chez son photographe qui connaissait beaucoup de modèles vivants, c’était son métier. Il faut savoir que Fabio était un agent de modèles, il organisait plusieurs défilés pour les vêtements de prêt-à-porter et il cherchait régulièrement des modèles. Ce jour là n’était pas différent, sauf qu’il voulait que je traduise.
Nous sommes arrivé à un très grand atelier sombre à cause de la peinture noire sur les murs, seulement quelques réflecteurs allumaient des points centraux donnant un sentiment théâtral. J’avais l’impression qu’un trou noir m’avalait doucement mais sans pitié. Est-ce que vous croyez aux pressentiments ?
La séance entre Fabio et le photographe, Béla a commencé. Nous nous sommes assis autour d’une table ronde et moche, sur des chaises inconfortables, nous avions une atmosphère familiale sans hypocrisie ni snobisme. La femme du photographe s’est présentée aussi, normal, toute la famille est partie prenante de ce travail complexe. Elle était l’assistante de son mari.
Béla et Emese, son épouse ont posé une grande boîte en carton sur la table, pleine de photos, qui représentaient à peu près cinq cent modèles, filles et garçons mélangés. Comme Emese a versé le contenu de la boîte, la table est devenu la terre de Canaan. Des millions de photos dispersées, elles ont ébloui mes yeux. J’étais stupéfait par ce domaine d’art ou plutôt par la beauté masculine, je ne sais pas lequel y a exercé la plus forte influence, j’ai remarqué même les figures féminines. Brune au nez pointu, crâneuse, grande et dominatrice, blond nordique au regard glacé avec des yeux bleus transparents, femme fatale née avec un fouet lancé vers les hommes, latino mal rasé de poils enfumés, impossible d’énumérer combien de types et de styles étaient offerts. Moi, je me suis plongé dans l’océan infini de la joie.
En oubliant les gens autour de moi, j’ai sorti au tirage un portrait d’une fille qui a réveillé mon intérêt. Elle était différente que les autres, très différente. Déjà la photo n’était pas une vrai oeuvre d’art de la photographie et avec son visage et son vêtement totalement ordinaire il m’a chatouillé la langue. « Quelle courage pour essayer de devenir un modèle » disais je. Personne ne faisait attention à moi, je n’ai pas regardé les autres non plus. « Mais vraiment... est-ce qu’elle est sérieuse à penser qu’un jour elle va réussir, la pauvre ? Il faut faire des efforts pour ça car on ne peut pas construire un bâtiment sans rédaction du projet et sans travail du maçon. Et même si on travaille dur mais qu’on n’a pas de talent, dommage pour l’énergie gaspillée. La vanité gagne très souvent, elle la rend aveugle et l’amène vers le noir profond. Elle n’a pas un miroir chez elle où elle peut se découvrir, se démasquer, s’aviser, se réveiller ? C’est le personnage qui passe en travers du corps des autres sans se culpabiliser, qui fait ce qu’elle veut aveuglement avec l’autorité d’une dictature, incroyable ! » Ensuite je me suis lâché, librement et sans complexe, à tel point que les autres se sont mis à m’écouter plus attentivement. « Mais où est la limite ? Et comment pouvons nous laisser la situation se développer jusqu’à ce point ? Elle doit réévaluer sa mentalité, sa façon de penser, ses pensées, sa vie ! Seulement la critique mais jamais l’autocritique, bravo ! Mais il n’y a personne qui ose lui dire qu’elle est nulle ? » Emese tendit son bras vers moi pour voir ce dont je parlais. En voyant la photo elle me répondit très doucement avec une petite voix d’intimidité : « C’est ma fille »... Merde, que je ne peux pas fermer ma gueule !
Moi aussi, j’ai reçu cette devinette qui circule en Hongrie...
Gagnez deux billets d’avion à Pékin pour les Jeux Olympiques de 2008 ! Il faut répondre aux questions concernant la photo ci-dessous et la poster dans la section "commentaire".
1) Quel(le) étudiant(e) a l’air ensommeillé(e) ? 2) Quels garçons sont des jumeaux ? 3) Quelles filles sont les jumelles ? 4) Combien de femmes y a-t-il ? 5) Lequel/Laquelle est le professeur ?
C’était un été étouffant de la chaleur. A Budapest, il y a quinze ans. J’étais jeune et fripon. A cette époque là, un ami australien habitait en Hongrie qui est d’origine italo-japonais. Nous avons passé beaucoup de temps ensemble. Il a porté l’exotisme et une ouverture vers le monde pour moi et moi, je lui ai aidé à l’intégration et dans son travail. J’ai traduis surtout de hongrois à anglais et vice versa. C’était à l’époque quand les gens pouvaient visiter leurs amis sans prévenir. Un jour brillant, en arrivant spontané chez mon copain Fabio, je me suis trouvé en face de trois de ses copains italiens qui sont venus en Hongrie pour tourisme et pour un peu de travail également. Au premier moment, quand je l’ai vu, mon coeur a commencé battre trop fortement, peut être pour lui signaler que je suis là, seulement pour lui, pour toujours. Je me rappelle bien à mes sentiments, à mes impressions. Il était un dieu roman en cher et os avec sa peau mat de café au lait, avec ses cheveux ébène comme un léopard, un coup d’œil coquin du sang latin. Il est un professeur de droit à une université de Rome. J’étais si heureux cet après-midi, je me suis senti au ciel, volé loin, très vite, vers une espace inconnue. Comme Eve qui a été charmée par le serpent et quand elle a été attirée par la pomme. Oui, il m’a regardé et laissé sa regarde fixé sur moi. Est-ce que c’est vrai ? Est-ce que j’ai réveillé vraiment son intérêt à moi ? Je veux bien croire qu’il est curieux de ma personnalité, de mes pensées, de ma faiblesse et fautes, de mon talent, de mon physique, gabarit. Je voulais être totalement sûre qu’il m’observe et ce n’est pas mon imagination, mon espérance ou juste une attente forcée.
Et tout un coup, il a tourné vers moi et me demanda : « Qu’est-ce que tu vas faire ce soir ? Est-ce que tu as envie de venir dîner avec nous ? » Quelle question hypocrite mais je lui en étais sincèrement reconnaissante, le premier pas vers le Paradis.
Dans les jours venus, j’étais capable de marcher sur les nuages sans tomber. Seulement deux personnes existaient : lui et moi. Je lui ai montré les sites intéressants en valeur, nous avons profité de l’avantage de Budapest, la ville des amoureux. Mais moi, je n’ai rien vu, je n’ai vu que lui.
Le jour de son départ, il m’a pris mes mains et m’a dit : « Promis moi que tu vas venir me visiter à Rome ». Est-ce que la vie lance un jeu cruel pour rigoler ou c’est une véritable chance qui sourie sur moi ? Ca doit être le dernier...
L’attente long de deux semaines, comme une millénaire. Enfin je suis arrivé, je suis une partie de la réalité, difficile à croire : dans deux semaines ( !) je me suis trouvé à l’aéroport de Rome.
Le couloir est interminable. J’ai un sentiment que je ne vais jamais arriver au bout. Mais si, je le vois déjà, je ne peux pas me tromper en voyant sa silhouette, sans doute, c’est lui. J’ai senti la sueur sur mon corps, mon pouls a augmenté au maximum, développant des battements du coeur arythmiques. Avec des millions de choses dans mes pensées, j’ai tourné la scène plusieurs fois pour choisir la meilleur solution. La scène de notre rencontre. Le moment que j’ai tant attendu.
Je me tiens debout quelques mètres en face de lui, je laisse tomber les valises par terre et avec mes mains libres écartées je cours vers lui, comme Sophia Loren vers Marcello Mastroianni, je le serre dans mes bras au point qu’il respire avec difficulté. Le romantisme vit encore ! Je chuchote à son oreille : « Oh, Giuseppe, mio amore !!! » Il rend mon étreinte et me répond, lui aussi, à mon oreille : « Pas Giuseppe, mais Stefano ! » Merde, j’avais oublié son nom...
Hier j’ai reçu un e-mail qui circule ces jours-ci dans mon pays d’origine. C’est un article d’un des journaux principaux de la Hongrie, le thème porte sur les Gitans à nouveau. A nouveau, car le sujet revient régulièrement. Et il revient toujours de la même façon. Une façon insensée comme toujours. Je me suis senti obligé de le commenter parce que moi aussi, je tombe toujours sous la puissance d’un sentiment : je ne peux pas laisser les gens dans l’ignorance, ne pas les laisser mourir idiots et méchants. Sans autocritique. Donc j’ai écris une réponse. Dans un style différent, avec un point de vue différent, en passant pas un chemin différent que l’article origine.
L’article d’origine :
PARCE QUE CA LEUR EST DU DE DROIT (Extrait du journal Magyar Nemzet du 16 02 2008)
A Csenyét, qui est un village au nord de la Hongrie juste à la frontière slovaque, la conquête a commencé avec trois familles gitanes. En agrandissant leur camp, à mesure que les Hongrois les abandonnaient, les Roms ont acheté leurs maisons à bas prix. La population du village s’est totalement métamorphosée en deux décades seulement. Dans cette période la commune a fait failliet.
Les jardins fleurissants ont été envahis par les mauvaises herbes et ils ont jeté les écuries et les bâtiments nécessaires pour l’élevage. L’année dernière ils ont rasé le bâtiment public le plus beau du village, la paroisse calviniste et ils ont coupé les meubles de l’église et ils les ont brûlé (pour le chauffage).
On a demandé au maire ce qu’il pensait de l’avenir de la commune.
- Si le système de l’aide sociale reste tel qu’il est aujourd’hui, il n’y aura pas de changement ! - Il faut distribuer plus d’argent aux gens ? - Au contraire ! Le problème vient du fait qu’ils se sont habitué à avoir de l’argent sans rien faire. A l’époque, ils devaient travailler 21 jours pour avoir droit aux allocations familiales, mais la troisième génération grandit sans savoir ce que c’est que le travail. Dès l’âge de 40 ans, les hommes sont dans un tel état physique que même s’ils voulaient travailler, ils ne le pourraient plus. Les femmes s’usent à cause des accouchements trop nombreux.
Prenons une famille de 5 personnes par exemple :
* allocation familiale 17000 x 5 = 51000 forints (200 euros)(ou erreur de calcule car 17000x5=85000 ou erreur de synthèse car de 5 membres il y a 3 enfants, alors 17000x3=51000 !) * allocation après les enfants 25000 forints (98 euros) * indemnité de chômage pour l’homme 38000 forints (150 euros)
Ca fait 114000 forints (448 euros) pour lesquels il faut seulement passer au bureau d’aide sociale. Au village une famille de 7-8 enfants n’est pas rare, mais alors les allocations familiales s’élèvent à presque 120000 forints (470 euros).
Info pour les lecteurs français sur les données hongroises du site : Hongrieforum * un salaire moyen hongrois à la région mentionnée en 2004 124000 forints (486 euros) * taux de chômage supérieur de 9%, phénomène similaire comme au Nord en France, plusieurs
usines fermés * une facture moyenne de l’électricité/gaz peut être 20000 forints (80 euros) ! * carte d’orange zone 1-2 coûte 40 euros/mois (?) * vêtements, électroménagers, informatique, cosmétiques, etc. peuvent être même plus chers qu’à Paris ! * resto classe moyenne 8 euros/personne A tout ça, il faut ajouter l’éducation gratuite, ils reçoivent tous les livres et équipements gratuitement. C’est la même chose avec les vêtements qui sont distribués par la Croix Rouge ou d’autres associations. Leurs enfants mangent gratuitement à la crèche, à l’école, jusqu’à trois fois par jour. Le transport des collégiens qui doivent aller au village voisin est gratuit aussi. L’hiver ils ne dépensent pas pour le chauffage, au point que peu à peu la forêt va disparaître. Il existe des familles roms où en supplément de tout il y a une indemnité d’orphelinat car le mari est mort, 104000 forints. C’est vrai, la femme se remarie, ce qui rapporte encore 50000 forints à la maison, ils seraient payés en bons écus finalement, à peu près 300000 forints.
En comparaison, le salaire du chef de village (qui n’est pas tzigane), est de 72000 forints/mois. Le salaire d’un professeur de 20 ans d’expérience est d’environ 110000 forint. Une famille de la classe moyenne hongroise gagne rarement plus que 200000 forints avec les allocations familiales, mais eux, ils payent tout de ce salaire : vêtements, équipement scolaire, facture de gaz, carte d’orange, etc.
Au village, les usuriers remportent ce qui marche de la façon suivante : les Tziganes claquent les aides pendant un temps très court, puis des grandes voitures arrivent avec des « Tziganes de ville » plus friqués. Ils s’offrent de l’alcool, des cigarettes, des produits d’alimentation « gratuits » aux gens en détresse à condition de rembourser avec des intérêts. A la prochaine distribution de produits d’aide ils se présentent à nouveau en exigeant le prix multiplié par 5 ou 10. Quand l’aide arrive, seulement un bout de papier reste dans les mains de la majorité (je ne comprends pas cette phrase). Si quelqu’un ne paie pas, les « Tziganes de ville » confisquent sa télé, sa voiture ou ils le battent...
La nuit, nous marchons dans le village avec le gendarme tzigane.
- Ici, ce sont les maisons « socpol » (sociale politique) – dit il en montrant quelques bâtiments à moitié construits et abandonnés. - Ca veut dire quoi, « socpol » ? - En général ils construisent quelques murs avec des matériaux déjà utilisés, trouvés-portés, qu’ils montrent au fonctionnaire de l’Etat qui donne l’autorisation ou non. Si oui, la personne concernée touche l’aide de « socpol », qui peut atteindre des millions dans le cas d’une grande famille. La construction ne se termine jamais, au contraire, ils détruisent les murs pour récupérer les matériaux quelque part ailleurs et pour commencer des nouveaux travaux. Après, ils gagnent encore plus de millions. Avec les matériaux d’une maison, quelques fois il y a même vingt maisons qui se réalisent dans les différents endroits.
Voilà, c’est toute la réputation du travail. La réalité hongroise, après 20 ans de changement de régime, dans un pays de l’union européenne.
Ma réponse :
Si tu ne lis pas mon e-mail, nous ne comptons pas ton opinion imputable parce que tu écoutes seulement une coté. Essais comprendre l’autre coté aussi, dans ce cas nous pouvons dire que tu es correcte quelques part (mais pas totalement intelligent encore).
Je suis triste de lire ce message. J’ai un sentiment que pas seulement les tziganes qui sont en retard mais les hongrois aussi. Ce texte entier approche faussement vers la vérité, c’est un exemple typique du racisme et de la haine de pauvreté. Les pouvoirs progressistes, le secteur intellectuel occidental, les artistes, les professeurs plus raisonnables, des leaders religieux et des laïques, tous essaient expliquer le fait mais pour vous faire comprendre le poids de vos actes, il faut grandir d’abord et devenir mature.
Lorsque vous, hongrois ne changez pas sur le point de vu, le pays va pourrir. Pour moi ça fait mal seulement mais il ne me vaut rien car je ne vis pas là-bas. Je l’en merde si les gens ne veulent pas changer la position d’esprit, si c’est bien pour eux, vivent dans la merde alors...
1) Ne mangez pas autant ce de qui est offert par le média car vous aller devenir obèse. Ils vous gavent comme ils veulent et vous avalez les infos tordues. Ca s’appelle manipulation. A priori un journal principal ne pourrait pas permettre publier un article de comparaison des races dans lequel quelqu’un « prouve » que oui, les gitans vivent dans les excellentes conditions et nous, hongrois souffrent à cause d’eux. Même si vous ne connaissez pas l’histoire, demandez à vos parents, le fascisme pouvait gagné comme ça. Le média a manipulé les gens. Dans les écoles allemandes, même entre les enfants, l’état a propagé le résultat de recherche "scientifique" que les juifs sont puants, leurs corps sont déformés et ses pensées sont méchantes.
2) Vous jouez avec le mathématique et vous calculez scientifiquement que les gitans sont A) plus sales B) plus méchantes C) plus paresseux que les hongrois. Eh bien, cette opinion a la source de votre incompétence et d’incivilité (manque d’éducation). Premièrement voyagez beaucoup vers plusieurs destinations, puis faite amitiés avec les étrangers et ouvrez bien vos yeux. C’est vrai, vous avez besoin d’argent pour tout ça, alors je considère que cette sorte d’ignorance n’est pas votre faute.
A) je connais un hongrois très sale chez qui je ne pourrais pas manger même s’il paie pour ça. Le moitiés de mecs (pas tous) qui lisent cet e-mail font pipi à coté de toilettes, ils ne nettoient pas après et ils ne lavent pas leurs mains. Ils ne prennent pas de douche tous les jours. Les français marchent avec des chaussures boueuses et crottées de chien à la maison, même si le couleur de tapis est crémeux. Mieux de ne pas parler des hollandais, je ne connais pas des exceptions parmi mes amis : ils gardent 3-5 chats et ils font le ménage 1 fois par an. Je ne reconnais pas le couleur du canapé car les poiles de chat le découvrent. En Belgique, une copine était une baby-sitter pour un vrai enfant belge, la famille a donné un bain pour le bébé une fois par semaine. A Paris, dans les brasseries sur le célèbre Pigalle, les toilettes turques existent encore sans poignés, sans papier, sans savon. Quand le nez de la fille de ma copine anglaise a coulé, elle l’a laissé comme ça au lieu de nettoyer le nez. Mon beau-frère pourra parler de l’hygiène des travailleurs allemands, leur image était totalement différente dans ma tête. Un propriétaire d’un motel belge a nourri son chien de l’assiette du client après le dîner (mon père était le client). Est-ce que je dois continuer ? En comparaison, mes amis arabes enlèvent toujours leurs chaussures, ils prennent de douche tous les jours, quelqu’un a la manie de lever ses dents une demi heure ( !), chez eux c’est toujours propre. Juste le contraire, ils se plainent que les français ne sont pas suffisamment propre (étonnant, hein ? les européens, entre eux, marmottais souvent que les arabes sont sales, image typique encore aujourd’hui). Mes amis vietnamiens lavent leurs mains après le wc, les mexicains et les gens du Costa Rica prennent une douche tous les 20 minutes, etc.
B) Est-ce que les gitans sont plus méchants ? Ce n’est pas eux qui ont développé l’idée de fascisme, ni l’inquisition, pas les gitans qui ont jeté la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki, ils n’ont pas brûlé des sorciers et ils n’ont pas crucifié des centaines milliers de personne. Les murs (de Berlin, entre Mexique et USA, Espagne et Maroc et entre les juifs et les arabes) ne sont pas leur construction, et le détournement dans les organisations de charité n’est pas leur faute. Ca n’est pas les tziganes qui ne donnent pas des médicaments au monde entier et ça n’est pas eux qui polluent la Terre, pas à cause d’eux qu’il y a un réchauffement climatique, ils n’ont pas tiré au-dessus de ta mère en 1956 (pendant la révolution hongroise). Pourquoi tu penses donc que les gitans sont plus méchants ? Je te dis, parce que tu ne te vois pas dans le miroir. Tu n’as jamais analysé, contrôlé ton propre genre. Parce que dans les têtes hongroises l’illusion de la civilisation supérieure de l’occident est très fortement présente. Quelque chose qui n’existe plus. Que l’occident est plus démocratique, plus civilisé, plus cultivé. Je partage un secret avec toi : ce n’est pas vrai ! Je t’invite chez moi pour une semaine car je voudrais te montrer que c’est aussi un grand caca. Pas mieux, pas pire, juste différent.
C) Est-ce que les roms sont plus paresseux que nous ? Peut être, parce qu’il n’a pas de travail. Peut être. Sa mentalité n’est pas pareil. N’est pas pareil... Et s’il est plus paresseux ? Soyez plus paresseux aussi et soyez plus pauvres ! Vous avez le choix. Et si vous ne voulez pas être plus paresseux, pourquoi ça fait mal ? J’ai un copain. Hongrois. Il m’a demandé il y a trois ans de lui créer un site web. Seulement les images et les textes qui me manquent. Depuis trois moi ! Il est architecte. Tous ces clients courent après lui et lui menacent. Car il est paresseux de finir son travail. Et il survie bien. Et de plus, il voyage beaucoup pour le plaisir. Il habite maintenant en Belgique... quand tu rencontre lui, ton impression va être très positive : intelligent, agile, courageux, joli et honorable. Parce qu’il est hongrois. Et si quelqu’un est hongrois, nous ne parlons pas de lui qu’il est hongrois. Mais plutôt qu’il est stupide (ou nous pouvons dire « juif pourri » mais c’est « seulement » une sorte de juron intégré sans importance – comme tu imagines). Par contre, si la personne est un gitan, vous stigmatisez toute sa race.
3) J’ai entendu des données si précises que même un professeur compétent serait impressionné. Alors, si aujourd’hui j’annonce un chiffre, lendemain le pays entier accepte sans retenu ? Jamais, personne n’a vu mais le peuple répète comme un perroquet. Ils ne comprennent pas le sens, ils ne vérifient pas sa pertinence. »Le 95% du composant des prisons sont gitans. » Ce chiffre circule le pays depuis 50 ans. Quand j’étais un enfant, j’ai entendu le même numéro.
4) Puis, il y a l’histoire quand certains tziganes ont enlevé les parquets de leur nouvel appartement et ils ont fait un feu par ce matériel. cette histoire existe depuis 100 ans et elle survie en devenant une tradition orale, un élément folklorique. Elle ne change rien comme notre pays qui stagne. Et il ne change autant comme les têtes carrées. Pourquoi ils stigmatisent tous les roms à cause de certains qui ont fait des bêtises (bêtises pour nous, pas pour eux) ? Un hongrois était fasciste. Miklos Horthy. Et le monde a marqué tout le peuple. Vous, vous étiez fâché, vous vous avez êtes frappé la poitrine que non, c’est mensonge, la nation n’était pas fasciste. Ou tout au moins pas votre mère, ni votre père. Ni la famille de votre oncle. Donc, pas la famille... Dans ce cas, pourquoi tu heurtes une nation quand tu as senti sur ta propre peau que ça n’est pas juste ??? Venez ici, pour quelques français vous êtes gitans ! Naturellement, « le poisson pue à partir de sa tête » (en hongrois ça veut dire que l’équipe est comme le chef, si le leadership est mal, le reste ne marche pas non plus) : l’état fête la sortie des russes avec joie et il fait son entrée en Irak ; qui comprend ça...
5) La construction des maisons « socpol » n’est pas typique entre les gitans mais très populaire entre les hongrois. Je n’ai pas un seul ami qui n’a pas triché quelque part à la construction de sa maison. Si non, personne n’aurait maison maintenant. Voler des matériaux du boulot ou de l’entreprise du cousin, abuser le trésor public en formant le statut différent. Qu’est-ce que vous pensez, comment ces châteaux tournants sur une patte d’oie sont nés ??? Je n’ai jamais vu autant des baraques de luxe à Paris qu’à Budapest. Vous pensez qu’elle a passé jusqu’à l’exhaussement sur un chemin « sain » ? Si vous croyez vraiment, ne soyez jamais avocat, vous êtes trop naïf. Ou hypocrite et vous défendez vos intérêts car vous aussi, vous avez trempé dans des affaires louches. Voilà, ici et maintenant je vous annonce avec solennité que les gitans ont l’habitude de spéculer COMME les hongrois !
6) La jalousie ronge l’âme de beaucoup de gens (pas tout le monde) car les tziganes osent à faire ce dont vous avez peur. Le courage, pour vivre la vie comme vous voulez profondément. En liberté sans responsabilité. Voler dans l’air et laisser vous porter par le vent. Seulement « l’aujourd’hui » qui existe, pas « l’hier » ou « demain ». Musique et danse éternellement. Reconnaissez que vous avez le choix aussi mais vous vous décidez une autre façon, une autre possibilité, une autre décision. Mais c’est votre problème. Ne soyez pas de mauvaise foi avec les autres juste parce que vous avez choisi un autre chemin. Par contre, vous avez des avantages ce qu’ils n’ont pas. Ce qui a choisi la vie sans responsabilité, il ne va pas devenir médecin par exemple. Il peut continuer remuer la terre (comme les paysannes hongrois aussi !) s’il va remuer. Si même pas ça, laissez lui s’ennuyer. Ce n’est pas votre problème !
Alors, d’abord autocritique, puis on doit garder la silence. Essayons aider à nous même au premier. Après, si nous allons devenir quelqu’un parfait (vous n’inquiétez pas, vous n’êtes pas encore), nous devrions nous occuper avec les autres mais pas attaquer les autres.
Je ne voudrais pas dire que le problème n’existe pas entre les deux races. Si, il y a un problème profond. Et il faut le résoudre. Pas obligatoire mais si vous ne voulez pas améliorer la situation, vous allez vivre entouré avec la merde et vous allez en participer. Considérons que le gitan est un enfant de haute taille. La manière comme vous voulez l’éduquer : premièrement vous lui dites « idiot » à tout instant (car dans la société l’injurier des roms est quotidien et eux, ils l’entendent tous les jours, vous ne savez jamais qui a du sang tzigane), puis vous voulez mettre votre conscience en paix, donc vous mettez l’argent dans leurs mains pour leur se pourvoissent du nécessaire. Vous lavez vos mains car « j’ai fait tout ». Mais ton enfant ne va pas se pourvoir ni s’éduquer, il va acheter beaucoup de chocolat au lieu. Il va dépenser tout l’argent pour ça. C’est normal, il est un enfant.
Vous me demandez alors ce qui est la solution ? Je ne sais pas. Je ne suis pas sociologue, ni voyant. Ce que je sais sûrement, c’est le début, le départ. Premier pas : oubliez de critiquer les autres à la base du couleur de la peau. Oubliez critiquer ab ovo. Si ça ne marche pas et vous critiquez, faites avec intelligence, raison et bon coeur. Alors, donnez la chance aux gitans que vous les considérez égale. Les noirs n’avaient pas cette chance aux Etats Unis, donc la situation merdique s’est prolongée (encore aujourd’hui), bien qu’ils se sont intégrés à la classe moyenne pour maintenant. Si les blancs ne disent pas « nigger » permanent, le cours des événements aura pu commencer longuement avant et plus vite. A la solution de la question gitans il y a un pas important que tous les gouvernements voulaient faire à la même façon comme le conte du père-fils mentionné ci-dessus : « voici le fric, dépenses en toi ! » Seulement un père nouveau bourgeois, un millionnaire est capable faire ça comme le mari d’une copine de moi. Il a cru sérieusement qu’il éduque son fils parfaitement. Et il était fier. Il n’avait pas de patience, seulement fierté et l’argent. Il a préféré d’aller aux fêtes et donner du fric à l’enfant. En vérité, l’enfant n’avait pas de père mais le père n’a rien vu. Il a vu seulement l’argent. Et avec le temps passé, l’enfant est devenu arrogant, puis il s’est perdu...vous pouvez imaginer. Pour tout dire, il faut fonder les choses utiles qui présentent l’intérêt des gitans et qui servent à leur éducation au lieu de donner l’argent effectivement aux leurs mains. L’éducation est le plus importante. Je vous entends, vous dites la phrase « médiévale » existe depuis deux cents ans : « ...mais ils ne veulent pas aller à l’école et ils n’y vont pas ». Ma question : est-ce que ton gamin irait à l’école si vous n’êtes pas derrière lui ? Moi, je ne serais pas allé. Je détestais l’école. Il fallait me donner des coups de pieds pour me faire bouger. Si vous me répondez maintenant que vous souhaitez toujours d’être à l’école, votre pseudo était « le premier de la classe » et tout le monde vous a détesté, hahaha. Il faut donner quelques coups de pieds aux fesses des tziganes aussi, juste comme mes parents ont fait avec moi. Je vois un facteur sur lequel nous devons travailler urgemment et totalement changer. Si nous regardons l’Inde d’où les gitans sont originaires, il y a une tradition que les indiens initient les enfants à la mendicité. Certains enfants grandissent en mendiant. Et qu’il a grandi comme ça et que c’est son modèle, quand il va avoir aussi un gamin, il va initier son enfant également. Parce qu’il réalise que les gens, en général, donnent l’argent ou une donation plus facilement aux mendiants mineurs. Il inspire plus la pitié. C’est vrai Erika (le mari d’Erika est indien) ? En Inde, des vieux mendiants volent des corps d’enfant des hôpitaux publics qu’ils les mettent sur leurs épaules et aillent mendier avec, en 45 degrés. Ils ont plus de succès. En France aussi, nous pouvons voir seulement les gitanes à mendier avec des enfants. Toute la famille ensemble. Mais je ne voudrais pas leur exterminer (mot souvent employé par les hongrois par rapport à ce sujet !) à cause de ça. Lui, il a grandi comme ça et moi différemment. Moi, dans une façon égoïste, donc dans ces yeux c’est moi qui suis négatif car je suis égocentrique et jaloux. Ne nous heurtons pas ! Seulement observons et analysons objectivement. Essayons améliorer. Alors, l’esprit de mendier reste dans la famille tzigane et il danse tout au rond comme il fait depuis des centenaires (millénaires ?). C’est ce que nous devons disjoindre et exterminer. Naturellement nous ne pouvons pas séparer les familles, essayez d’imaginer si les autrichiens séparent les familles hongroises dans la monarchie (austro-hongroise de 1867 à 1918) parce qu’ils n’aimaient pas la mentalité hongroise et ils décident de les rééduquer. C’est plus typique à l’époque stalinienne. Nous, nous devons faire une autre façon. Peut être nous pouvons fonder des écoles où toute la famille gitane peut aller ensemble. Avec les enfants. Et là-bas, ils peuvent avoir de la musique et des danses entre deux classes. Juste avant mathématique ou biologie. Et où les professeurs enseignent avec amour. Même ( !) si le manus(en argot hongrois le mot manus veut dire « mec », c’est également le nom d’une tribut gitan) est bourré. Je le vous dis car il y a des manus hongrois aussi mais eux, ils ont un statut privilégié à cause de leur origine hongroise. Las manus bourrés sont « normaux ». Sûrement plusieurs solutions existent, nous avons besoin des gens avec une façon de pensée convenable et correct qui ont des sentiments humains.
Souvent, les chicaneurs me demande pourquoi je ne vis pas avec les tziganes. Si vous posez cette question, vous êtes un mouton qui suit le troupeau. Je n’ai jamais dit que je veux vivre entre eux. Pas dans leur situation présente (c’est très important à dire !). Je ne veux pas vivre dans la misère économique, ni dans la détresse d’esprit. Mais si je ne veux pas être dans leur situation, ça ne veut pas dire que je dois de faire mal aux roms. C’est une habitude très hongroise (et européenne ou même une nature humaine ?). Moi, j’essai plutôt résoudre le problème. Parce que cette ambiance ne confortable ni pour eux, ni pour vous...et la merde reste.
Aussi, il y a des soupçonneurs qui argumentent contre moi que c’est facile pour moi car j’habite dans un autre pays. J’aboie d’extérieur. Si vous pensez ça, vous êtes tombé encore dans l’ordinaire ennuyeux sans intérêt. Car j’ai aboyé pendant 30 ans intérieurs. Et je ne suis pas parti à cause de mes souhaites, j’ai suivi quelqu’un. J’ai du venir ! Et après un an et deux et trois, je voulais retourner mais si nombreuses choses m’attache ici que cette situation ne me permet pas. Je devrais changer et recommencer tout de début et reconstruire ma vie dans mes quarantaines, ça n’est pas facile. Juste pour information, j’ai gagné ma vie vachement mieux qu’ici ! Ces remarques sont très privées, je publie tout ça juste à cause de chuchotement que j’ai entendu d’autour de moi :) En tout cas, il n’est pas vrai qu’extérieur c’est plus facile car les faux pas me fait mal à voir aussi.
Aujourd’hui l’abomination des gitans, demain une autre chose, une autre personne... nous ne laissons pas enseigner les homosexuels en Roumanie (je vais écrire un article de ce sujet), nous menottons les femmes sortant d’abortion (en Italie il y a quelques semaines), nous voudrons l’indépendance des flamands parce qu’ils sont plus paresseux (Belgique) ou nous n’avons pas la permission d’établir un université hongrois à Cluj (Roumanie). Après demain vous allez participer dans cette masse noire comme une petite pièce perdue, comme une victime qui va être oublié pour toujours. Parce que vous allez avoir une qualité « intolérable », par exemple vous pouvez sentir encore l’amour qui n’est plus acceptable par la société. Vous, vous pouvez disparaître aussi...
Donc, cet e-mail basé au média (le journal Magyar Nemzet) est un jeu dangereux !