L’air est chaud, le soleil brille,
Tout est claire, même cristallin.
L’été arrive, porte bonheurs,
Bien heureux qui donne l’accueil.
Poils sur les poignets,
Bouche se laisse à échanger,
Sourcille surveille le regarde,
Nombril rire de qui s’éclate.
Tendresse se lève tout un coup,
Bruits faits que par des mouches.
Des sujets lourds, des voix douces,
Ni de cache, ni de louche.
Tempête vient, tempête part,
Tout est guerre dans mon âme,
La patience m’apprend la sagesse,
Si j’attends de mûrir la « laisse »...
Tout est claire, même cristallin.
L’été arrive, porte bonheurs,
Bien heureux qui donne l’accueil.
Poils sur les poignets,
Bouche se laisse à échanger,
Sourcille surveille le regarde,
Nombril rire de qui s’éclate.
Tendresse se lève tout un coup,
Bruits faits que par des mouches.
Des sujets lourds, des voix douces,
Ni de cache, ni de louche.
Tempête vient, tempête part,
Tout est guerre dans mon âme,
La patience m’apprend la sagesse,
Si j’attends de mûrir la « laisse »...
(Un poème infantile)

